lundi 30 juin 2008

St Pierre ça déconne pas les mecs

Bon vu que depuis un moment rien de nouveau n'est arrivé d'Italie sur ce blog, je me motive aujourd'hui même pour vous faire rêver une fois de plus grâce aux charmes culturels incomparables de la cité éternelle. Mmmh, désolé je vais tenter de pas trop ben's-ifier par la suite (cf. la longueur de la phrase introductive).
En fait, si j'ai pas posté plus tôt, c'est simplement parce que depuis mon retour de Vienne, j'ai à peu près rien fait d'extraordinaire. Et ça à cause de cette p... de chaleur qui a tué toute motivation pour faire autre chose que rester allongé comme une larve en pleine transpiration sur mon lit. Non, sans déconner depuis trois semaines, il fait vraiment trop trop chaud. En plus ma ligne de métro n'a pas la clim' (l'autre si) ce qui me permet en deux stations d'arriver en susu au taf...
Mais bon, trêve de lamentation, comme vous l'aurez compris, l'objet de mon post est ma visite de la basilique de San Pietro au Vatican (précision pour les hérétiques et les incultes), le deuxième plus grand édifice chrétien du monde (juste pour faire plaisir à Tiwi : j'ai pas oublié la leçon sur la basilique de Yamoussoucro).
Bon, j'entends déjà Keivan traiter : "Vlà le gars, il tire un post d'une visite d'une heure alors que moi je me fais chier à aller dans la pampa argentine avant de poster!". Donc place aux photos :Après avoir traversé la place San Pietro, déjà fort mignonne, tu passes au détecteurs à métaux et on vérifie que t'es bien sappé. Du coup les touristes américaines en poum-poum short s'enroulent dans des espèces de châles et ressemblent à rien, mais bon, pas de biatches chez le pape, normal... Puis tu rentres dans la basilique :
Et là, franchement, même si je commence à avoir vu un paquet d'églises à Rome et que je l'avais déjà vue il y a de ça quelques années, j'ai pas pu m'empêcher d'avoir un petit frisson.
Tu tournes ensuite à droite pour faire le tour, et là :
Toc, la pietà de Michel-Ange.

En revanche, pour les chaises, ils auraient pu en acheter des plus classes plutôt que de voler des chaises en plastoc dans une salle polyvalente.
Me demandez pas pourquoi la photo est dans le mauvais sens, j'en sais rien et j'ai pas envie de galérer à la redresser, c'est déjà assez relou comme ça de faire de la mise en page.








Mmmhh, qu'il est moche celui-là! :











Vu que j'y suis allé jeudi après le taf - sur les coups de 4h - il n'y avait pas trop de monde et la lumière était particulièrement mystique :Che bello, no?
Tu te retournes forcément une dernière fois avant de sortir :Et en sortant, tu peux même te foutre de la gueule des suisses, parce que, quand même, ils ont l'air bien cons :
Bon, ce week-end, je break l'inertie et je pars à Naples. J'espère vous en rapporter un post haut en couleur. Et sans les odeurs.
Baci les Johnnies

PS : à tous les soul brothers et toutes les soul sisters, checkez absolument le dernier Al Green, "Lay It Down". 2008, mais un son trop à l'ancienne, digne d'un Love & Happiness

mercredi 25 juin 2008

TYROL : SUR LES TRACES D'ÖTZI

Bon pour faire taire les critiques sur ma soi-disant non productivité de posts je vais vous raconter un petit week-end que j’ai fait début Mai. Chose que je voulais faire depuis longtemps. (pour la peine j'ai fait un effort de mise en page)

Pour les besoins d’un match de rugby de 1ère division Autrichienne (eh ouais les ptits loups) nous nous déplaçons à Innsbruck .

Ca fait plus rêver que le stade de Vaulx le paysage non ?

Donc nous jouons et malgré le french flair de mon jeu alimenté de finesse, d’évitement et de petits coups de pieds à suivre (les connaisseurs apprécieront) nous perdons.
Qu’à cela ne tienne on
commence tous à picoler dès 16h (si si c’est socialement acceptable).
Ci dessus les intellectuels avec qui je passe mes mardi et jeudi soirs ainsi que le samedi

A la conquête du Johnny des glaces:

Alors que le reste de la troupe prend un train de nuit direction Vienne à 2h30 du mat, moi avec 3 compères nous dormons dans une petite auberge au charme alpin et bucolique.

Les 3 compères :
Maurin journaliste correspond
ant à Vienne, JB ancien de l’INSA joyeux trublion dont la cadence infernale qu’il impose sur un terrain et en soirée est très dure à suivre, et Yann le Bourguignon qui est dans tous les bons et mauvais coups avec JB. ( et finalement moi avec la gueule de Rahan)

Donc gueule de bois en poche nous nous apprêtons à atteindre le refuge à 3019 m du Similaun, départ 1900m. Avec la deuxième partie en raquette. Je peux vous dire que lors des dernières montées en raquette mon corps me détestait et il me le faisait savoir.




Rando, nickel pour éliminer les toxines, avec petite halte dans un refuge intermédiaire (putain merde mon Brushing).




















Mais les raquettes je vous le dis tout de suite t'es paumé au milieu des montagnes et t'en chies; t'en chies t'en chies...surtout en montée.

Pour prouver que c'était pas du bluff...

Alors pour la petite histoire on était à quelques centaines de mètres d'où a été trouvé Ötzi l’homme des glaces. Ötzi c’est un peu le premier Johnny de l’histoire il y a 5000 ans. Il a été retrouvé avec des morceaux de flèches dans le dos et plusieurs traces de sang différents sur sa hache. La théorie la plus probable c’est que c’était un chef de clan super guerrier qui a été en territoire ennemi (derrière la crête Italo-autrichienne) et qui s’est fait attaqué. Il tue ses assaillants mais meurt affaibli et vidé de son sang à 100m de la crête où il aurait pu être sauf.

Et pour finir: Du pitoresque, du paysage et TIPHAINE que j'ai rencontré sur le chemin du retour!!!!!

Vous l'avez reconnu sortant sa petite frimousse!!C'est Cocotte la petite marmotte!!


Le seul béarnais du Tyrol: Un bouc


On n'est pas bien là? Paisibles,à la fraîche,décontractés du gland? (dédicace pour toi JV)

dimanche 22 juin 2008

AAAARGENTINA ! ! ! !

"Hola Che, como te chamas? Tienes las chaves? Cha bueno! Vamos a desachunar"

Comme vous l'avez remarqué grâce à la phrase précédente (... ou alors c'est peut être le drapeau qui vous a mis sur la voie... ou le titre du post...), je reviens d'argentine où j'y ai passé un petit weekend bien agréable
Bref la raison première de mon voyage las bas était de renouveler mon visa de touriste qui se terminait le 21 Juin... J'avais donc un bon prétexte pour me barrer las bas...


Mission n°1 : La traversé des Andes
Vendredi midi arrivée au terminal de bus de Santiago et embarquement dirrection Mendoza... Le temps est bon, Il flote une petite odeur de voyage et de gazoil aussi...
Bref après avoir emprunté la Route Panaméricaine 5 (Ce qu'il y a de simpa avec cette route c'est que si tu la prends sans t'arréter, tu te retrouves en californie... M'enfin faut le vouloir quand même vu qu'il y a bien moyen qu'à certains endroits, notamment en colombie, ce soit pas méga safe...) on traverse la campagne au nord de santiago...
S'ensuit l'arrivée dans la précordillera... Les Andes se font plus proches et plus menacant....
Après plusieures heures de trajet (God bless my brand new mp3) à travers les étroites vallées qui se dessinent entre les imposantes montagnes partiellement recouvertes de neiges, nous arrivons à la frontière...



Mission n°2 : Passer la frontière (Non il ne m'ont pas demander a qui j'avais volé mon passeport français...)

Il est environ 18h, environ 3000m d'altitude et environ un froid d'enculé... On nous fait descendre du bus pour montrer nos papiers et vérifier nos bagages... Autant pour aller en argentine, c'est tranquille... par contre pour rentrer au chili, les douaniers chiliens sont assez casse couilles... Le truc c'est que le chili interdit l'importation de toute nourriture sur son territoire (pour se protéger des contaminations et protéger son agriculture...)
Non Luc, on a pas non plus le droit de faire entrer de la drogue sur le territoire chilien... Je ne l'ai pas préciser parce que ca tombait sous le sens...
J'ai quand même réussit, par mégarde, a faire passer 4 empanadas... ^^ Bon j'était pas sereins à la frontière (... Encore moins que de traverser la frontière Franco-Belge en rentrant d'Amsterdam...) quand je me suis rendu compte je les avait toujours sur moi d'autant que le douanier jouait les cowboys... Mais je ne pouvais pas abandoner ces empanadas... j'ai une éthique quand même... Merde!
Bref On franchit donc la frontière pour aller en Argentine... Le reste du trajet s'effectue dans l'obscurité par une nuit de pleine lune... jusqu'a l'arrivée à mendoza


Mission n°3 : Becter un petit morceau
Arrivé à Mendoza, après avoir trouver un hotel, on part à la recherche d'un coin pour bouffer...
La spécialité en Argentine ce sont les grillades... On s'est donc trouvé un petit resto où on pouvait manger des grillades à volonté... Perfecto ! ! !

Mission n°4 : A la recherche des Gauchos Argentinos... Du Samedi matin, on est donc partit pour une petite balade à cheval dans l'arrière pays de mendoza... Bref pour moi ce fut très intense... ca m'a fait remonter tous mes bons moments passés aux Texzas... J'ai pas trop envie d'en parlé...

On a ensuite passé l'aprem à déambuler dans Mendoza, ville toutefois très agréable avec de très jolies places bien entretenues et avec des statues de femmes aux formes généreuses (Cette photo, Jeff, je l'ai prise exprès pour toi ;) ... si tu veux un plus grand format... n'hésite pas)



Mission n°5 : A la recherche du Dalaï Lama


En lisant le Lonely Planet, on a apprit que dans la vallée voisine, ils avaient tourné une partie du film "7 ans au tibet"... Vu la puissance des paysages dans ce film, on a décidé de tracer de mendoza pour aller dans la Vallée d'Uspallata...
Après avoir passé la soirée à taper la tchatche avec un argentin, une australienne et une québécoise dans un Backpacker in the middle of nowhere au bord de la route entre Mendoza et Uspallata, on est partit à la découverte de cette très jolie vallée coincée entre la pré-cordillère et la cordillère des andes (moitié désertique, moitié plaine florissante)...



Bref ce petit voyage se termina par un petit resto dans le petit village de Uspallata avant de rentrer en bus à santiago, avec le match Argentine-Equateur en fond sonore à la radio... On a eu droit au plus beau "Goooooooaaa(...2 minutes...)aaaaallllll.... AAAAAAAAArgentina ! ! ! ! " que j'ai jamais entendu...

From Argentina with love
Crazy Mama

A+ les gnouz
Béco

jeudi 19 juin 2008

Julien revient! Juh-uulien revient! Julien revient parmi les siens!


Ah le retour! "Revenir c'est un peu mourir" disait ... personne parce que ca ne veut rien dire!
Qu'il est bon d'etre de retour après une longue absence. Pas de photos! non pas de flashs, ca fait ressortir mes joues!


Qu'il est bon de se sentir chez soi et de voir que rien n'a changé:

- Jeff se prend toujours pour un photographe et mange des gratins trop gras

- Keivan a toujours le meme panta-court en jean et ses intemporelles addidas

- Diam's s'endort encore avec la bouche ouverte

- Pims connait toutes les bonnes adresses de porno en streaming de l'internet

- Mais aucun américains n'a encore fait le rapprochement entre Karim et les talibans (ca ne saurait tarder!).

Pour ma part, la vie a une nouvelle saveur, la saveur de l'amour mesdames et messieurs, car oui l'amour... Non j'déconne ce s'ra pas ce genre de mail.

Moi ca boogy-style méchamment, récemment au son de land of a 1000 dances (special dédicasse au Jay-Vee mothafucka!).

Malgré mon absence du blog, la vie suit son petit bonhomme de chemin et par 3 fois déjà m'a-t'on proposé d'interpréter le rôle de Rahan dans l'adaptation du dessin animé éponyme.

Pas de "unforgettable memories", plutôt récemment des "forgotten memories" conséquence inévitable d'un mariage franco-polonais (photos à l'appui au prochain numéro). C'est que ca tient quand meme sévèrement bien la vodka un polak! J'ai du ainsi me faire conter le lendemain une bonne partie de la soirée, en tenant d'une main ma tete et de l'autre ma langue.

Bref, je ne peux vanter à nouveau l'exotisme parfaitement dépaysant de Versailles. J'avoue que l'amertume m'envahit, m'étant impossible de rivaliser avec le dépaysement que vit un français en Australie, au Chili, en Italie, en Autriche, en Nouvelle-Zélande, au Canada ou à Nantes.

Ce message est donc court, mais intense pour vous assurer de mon amour.

Non je ne quitterais pas le groupe pour rejoindre "All star flute traversière Academy", bien que cette proposition est tout simplement absolument alléchante, mon ami Tomi-tomtom.

Non, on ne peut pas voir ma mere sur Google Earth, mais je suis presque sur que c'est à la mère de Keivan qu'on doit l'ombre sur le drapeau de Neil Armstrong en 1969.

Non le gouvernement n'aura pas raison de ma verve dellatrice des complots sordides de l'Elysée, Karim.

Non Jeff, mon ami, mon frère, je ne me suis pas collé à ma chaise... qui t'emmerde d'ailleurs!

Mais soyez sûr que je prie pour la paix de vos âmes à tous et à toutes

Moi ... tout simplement et humblement moi

mardi 17 juin 2008

Merci Jean-Louis.

Me voici de retour sur le blog pour vous conter, mes chers et tendres, le week-end que nous avons passé avec Antoine C. à sillonner les routes du Queensland. Et ce au volant de notre bolide blanc ( juste une petite piqûre de rappel ), appelé aussi le "pégase de Brisbane" par les journaux locaux.
Samedi, petite excursion à Coolangatta, quelques 100 kilomètres au sud de Brisbane pour un petit surf. Suivie d'un détour par la charmante bourgade de Nimbin, connue pour ses cookies hallucinogènes et sa permanente provision en herbes diverses et variées. Après un rapide shopping, nous revenons à Brisbane et goûtons nos aquisitions. Mais samedi des plus classiques me direz vous. C'est sur le dimanche que la différence se fit entre un banal week-end dans le Queensland et ce morceau de rêve que Jean-Louis Borloo nous a offert.

Plage de Kirra, spot mondialement connu. Pas de vagues ce jour la...

Lever aux aurores et départ en magna pour le nord. Le point de rendez vous est fixé au ferry de Noosa avec un collègue pour qu'il nous emmène découvrir un joyau perdu de la côte nord. En chemin, nous nous perdons dans l'outback profond australien : une heure de route sur des chemins de terre, pas de panneaux ( enculés de TPE transport australiens ), fermes isolées auto-alimentées en eau et électricité, et biensur, pas de réseau pour le téléphone.

Champs, arbres à perte de vue, sans panneaux biensur, sinon ce serait trop facile...

Nous finissons par rejoindre le point de rendez vous. on charge les affaires dans le 4x4, attache les planches sur le toit, traverse une espèce de rivière sur le ferry et en route pour 30 minutes de route à 80 km/h sur la plage.
Nous rejoignons une pointe rocheuse et on s'arrête. On a 3 heures avant que la marée ne remonte et nous bloque sur la plage. Planches sous le bras, 20 minutes de marche à pied plus tard, voilà sur quoi on tombe...

Double Island pointbreak

On surfe jusqu'à extension du temps imparti dans une eau à 24°, turquoise, jamais plus de 4 ou 5 personnes à l'eau, nous y compris, et des vagues qui déroulent comme des tapis persans ( big up à Keivan ) sur une centaine de mètres.

Votre reporter en Australie en train de prendre son train.

Inutile de vous préciser que c'est amères qu'on a dû partir pour rejoindre la voiture. Retour un peu stressé par la marée qui monte et nous coince un peu sur les dunes parfois. Pas de musique ni de climatisation dans la voiture selon Chris, mon collègue, pour pouvoir utiliser toute la puissance de la voiture. On comprend rapidement pourquoi dans le sable sec.

Retour a pleine puissance vers le ferry.

Retour à Brisbane dans une ambiance idyllique. Sur le chemin de retour, je me suis souvenu que dans le magazine de surf que j'ai feuilleté dans l'avion pour venir en Australie, j'avais bavé sur une double page en Australie. La photo en question, c'était ce spot...

dimanche 15 juin 2008

! ! ! ! ! Le post caché like ! ! ! ! !

Je balance un post inédit, pour le kiff avec des photos glanées par ci par làSi je parle bizarement dans ce titre, c'est pour vous faire partager un peu du Slang de Cork, où tu balance des "like" à tout bout de champ. HopHop_Téma, t'as vu_t'as vu_Like ! ... Je vais également tenter de ne pas trop Bensifier, à la phrase écrite au kilomètre...

Allez je me lance, je prend une bonne nuit pour tout uploader. Je suis chô, je suis hot, j'ai envie de blogger. Vous vous êtes déjà demandé comment ils font, les honnêtes gens qui vont pas blogger au boulot et qui ont une vie sociale à coté? Eh ben, ils se prennent une nuit pour uploader... C'est parti, je vais essayer de tout faire rentrer:

Nous voici donc au 118 (Lower Glanmire Road, Cork city), prononcez "one one eight", j'insiste. La visite de cette petite bourgade, même pas plus grande que Tours, commence dans ma cuisine avec Seb et Oronzo. Nous nous sommes savamment munis de presse-purés pour la pose.


En faisant croire qu'il peut faire beau en Irlande, on marche 5min pour arriver sur le Port of Cork, où parfois s'arrête un joli voilier sur lesquels les jeunes se préparent à l'edhec.

Si maintenant tu longes les quais sur la gauche, tu parviens aux Docklands. Le sujet de mon étude d'urbaniste que je prétend être.


Eh ouais, ya encore des traces d'activité industrielle en plein coeur de la ville. C'est la même configuration géographique qu'à Confluence. Les deux bras de la Lee se referment sur la presque île, le centre historique, pour déboucher dans ce qui s'annonce la deuxième baie du monde après Sydney.
C'est par là, à gauche, mais vous ne verrez pas d'Opéra House.
Quand je me trouve à cet endroit sur le chemin du boulot ou le soir, je kiffe quelques minutes. Une senteur spéciale envahit les narines lorsque la grue extrait le grain. Je me rêve a penser à des livres et des livres de graines de malt qui vont être torréfiées pour préparer la Stout du coin: La Murphy's. Ou bien à des tonnes d'avoine qui vont être préparées juste a coté pour fabriquer ce petit paquet de porridge.

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Si comme moi, vous voulez bien prendre l'air con, nous allons nous retourner vers le City Centre.




Et même, promenons nous de nuit! Juste en face, avec Gemma, mon ex-coloc Barcelonnaise. Et oui, la roue tourne au 118. Les pauvres immigrés européens s'y posent un temps, pour chercher la fortune sur cette Irlande, puis s'en retournent dans leur pays du Sud. Bientôt pour moi. J'ai hâte de gouter au soleil et aux Sainte-Maure de Touraine.


Mais attendez! Il me semble qu'un technicien est en mesure de nous remettre en lumière. Il habite sur une fresque qui mène au Mutton Lane, un petit pub plutot sympa, avec une atmosphère Orient-Express. Il n'a pas 3x2x9=54 becs de tireuses comme au Crane Lane Theatre, mais il te sert honorablement une bonne Rebel Red, une Blarney Blonde ou une crèmeuse Murphy's.





























Ce technicien éclectique est secondé par Condoman, un technicien de la bite. Ils nous emmènent faire un petit tour du côté du Street Art dans le Rebel County.

***Pour information, Condoman est un personnage créé par l'Association pour la Santé des Aborigènes d'Australie. Il est cofinancé par le comté du Queensland et il "tire" ses vieux jours dans un Youth Hostel du Connemara ***



Un oeil dans le chantier de fabrique de Currachs, les barques traditionnelles de pêche qui ont une solide carcasse de bois sur laquelle on étire une peau fine mais robuste. La peau est parfaitement imperméabilisé par le goudron. Les rames sont longues et fines, pour mieux pénétrer le vent, mais aussi les vagues, lorsqu'on revient dans sa postion initiale de rameur.
Juste a coté, on dirais que les élèves de la Crawford Art School se sont fait plèz.



Petits chenapans, mothafuckin'children ?



Ou ange de la rue?



_C'est la Cork Corporation_
















Qui se balade dans les rues.






Et qui danse sans patalon.


















Le véritable Mr Smith s'en méfie, ils en ont après son fute.
Et il ne souhaite pas finir comme toute ces filles faciles sans pantalon
que l'on croise la nuit venue.


Il a donc le réflexe de filer dans un magasin
dont tu ressors ... super bien sapé



Et si le business tourne pour lui,
Mr Smith espére bien que son Babershop lui permettra un jour,
de devenir aussi célèbre que ce célèbre vendeur de Graine pour chien:



























Ou de Caterina la Fiorentine, qui pose aux cotés de ce joueur du Munster:



























Ou bien encore, aussi célèbre que Saturnin, le canard de Keivan dans le benne de Ben's !!




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"Voilà, c'était le post Caché t'as vu, sorte d'attentat à remonter dans le blog"


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C'est bien beau mais faut aller se coucher.



_ Ouahou, j'ai mis seulement 18H30, montre en main !

_ _ Putain, j'espère qu'il vont le tricard, mon putain de post caché

_ _ _ Ce post ne prétend par départager Keivan de Jv dans leur lutte
_ _ _ pour le meilleur journalimse, mais le premier qui poste un commentaire
_ _ _ gagnera l'équivalent d'un shotgun ou d'un chapeau pointu.