Bonjour à tous et à toutes. J'espère que vous coulez des jours heureux là où vous êtes parce que je peux vous dire que je me la coule plutôt douce et que vous allez en entendre parler...
Mercredi midi, me voilà donc arrivé dans cette contrée éloignée qu'est l'Australie, après un voyage épicurien grâce à mon célèbre compère Diams et les affres de cette belle compagnie qu'est Cathay Pacific. Je loge depuis mon arrivée dans une auberge de jeunesse ( "backpackers" dans le texte ) où l'ambiance est vraiment "laid back". Les gens sont sympa, souriant, l'ambiance détendue et la tendance, plutôt à s'en envoyer dans le gosier. Autant vous dire que quand on est accueilli comme ça, on a tendance à se relaxer. Peu être un peu trop même puisque je suis toujours à l'auberge de jeunesse et toujours à la recherche de logement. Mais je suis sur une piste..
Ce week-end passé avec Jack, Zahia et petit Antoine à glaner quelques magnifiques vues sur la plage, m'a permis de faire l'acquisition de ma planche de surf pour les 5 mois à venir. Devant l'intérêt que vous portez à ce noble sport qu'est le surf, bande de béotiens, je vous passe les détails.
Un dernier petit détail qui m'a surpris ici, avant de vous tirez ma révérence : pour les formalités administratives ici, contrairement à notre cher et tendre patrie qu'est le royaume de France, on vous aide. La personne qui vous accueille ne vous demande pas de remplir ces formulaires en 7 exemplaires, avec 13 photos d'identités aux normes, de passer dans les bureaux 570a, 467y et 812c pour les faire tamponner. Elle vous répond plutôt : ah, vous avez fait une erreur ici, je vous la corrige et restez ici, je vous vous faire ça tout de suite. On m'a même appelé sur mon téléphone pour me dire que ma carte de bibliothèque était prête. Si ça s'appelle pas la classe ça...
Petit florilège de photos pour finir, feu d'artifice pictural, essence même de la vie à l'"Aussie way". Bisoux à tous et à toutes, camarades. Votre Jeff qui vous aime.
Vue du centre ville de Brisbane, depuis mon auberge de jeunesse.
Parce qu'on peut pas y couper. Les classiques.
PS : Je me permet un petit racollage pour vous redonner le goût d'une vraie vie en France, preuve que le bonheur est possible et qu'avec des efforts de tous, nous retrouverons la bonne voie.




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